on les trouve partout ds le monde, des States(Californie) à la Jamaique en passant par l'Europe et l'Afrique du Sud.
Par exemple tous les dimanches après-midi, les stunters de la Côte d'azur se retrouvent dans l'arrière-pays nicois au "carosse", une longue ligne droite menant à une zone industrielle désertée par les camions le week-end.
Au programme entraînement de roues avant ou "Flamingo", en roue arrière debout sur la selle. Entre "cross over", "fender grab" et autres "nac nac", les spectateurs n'ont pas le temps de s'ennuyer. Le stunt, illégal et dangereux est dans la ligne de mire des forces de l'ordre.
Quand les gendarmes déboulent, les stunters partent en burn. Ceux qui sont arrêtés risquent un PV de 100 euros pour "non maîtrise de son véhicule"!
Comme tous les sports extrêmes, le stunt n'est pas à la portée des amateurs. Les accidents y sont paradoxalement plus rares qu'en vitesse pure, mais, pratiqués en ville ou dans la circulation, ils font prendre des risques aux autres. Même les plus endurcis ne sont pas à l'abri. Max, pionnier du stunt en France a payé très cher sa passion: en novembre 2001, à peine âgé de trente ans, il est mort en moto sur une autoroute. Rest in Peace



